Mbujimayi, le 26 septembre 2018 (caritasdev.cd): La 7ème session du comité de pilotage national du projet d’appui aux communautés dépendant de la forêt s’est clôturée jeudi 20 septembre à Mbuji-Mayi. Durant trois jours, les représentants (délégués) des peuples autochtones de Lupatapata, Lusambo, Lubao, Lubefu et Kabinda, cinq territoires du Kasaï-Oriental, (Click here to read the English version)
dans son ancienne configuration, ont eu à valider des micro-projets à soumettre au financement de la Banque mondiale.
Keddy Bosulu, coordonnateur national du Réseau des populations autochtones et locales pour la gestion durable des écosystèmes forestiers (REPALEF), explique l’objectif :
« Le projet va intervenir dans des activités de base. C’est-à-dire des projets locaux qui ont un lien avec la gestion de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques. »
Il s’agit, par exemple, de projets de reboisement ou de restauration des écosystèmes forestiers. Keddy Bosulu précise que les projets liés à l’agriculture durable sont aussi éligibles.
Cette session s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui aux Communautés Dépendantes des Forêts (PACDF) s’appuie actuellement sur le « Mécanisme Spécial de Dons dédié aux Peuples Autochtones et Communautés Locales, DGM en sigle, une fenêtre spéciale additionnelle du Projet d’Investissement des Forêts (PIF). Il est financé par la Banque mondiale et la Caritas Congo Asbl est l’Agence d’Exécution Nationale.
Avec Radio Okapi
