Kinshasa, 01 juin 2022, caritasdev.cd : « Rôles et apports de l’Eglise catholique dans la lutte contre le changement climatique et lutte contre la pauvreté », c’est le sujet au centre des travaux en carrefours à la 3ème journée de l’atelier national que Caritas Congo Asbl organise depuis lundi dernier à son centre d’accueil à Kinshasa.
Après les deux premières journées des travaux, la quatre_vingtaine des Responsables des Caritas-Développement du pays devront s’engager pour des actions d’atténuation et d’adaptation aux effets de changement climatique à mener. Leurs engagements seront coulés dans une feuille de route qu’ils élaborent cet après.
La journée de ce mercredi 1er juin 2022 a commencé par la lecture, amendements et validation du compte-rendu de la deuxième journée, présenté par la Province Ecclésiastique de Kinshasa, et suivie par son évaluation.
Par ailleurs, le Secrétaire Exécutif, Mr Boniface Nakwagelewi ata Deagbo, a exhorté toutes les Caritas-Développement diocésaines à continuer à travailler en professionnels pour l’intérêt des populations, sauvegardant ainsi l’image de la Caritas et de l’Eglise catholique..
Peu avant son intervention, le Chargé de Communication de la Caritas Congo Asbl, Guy-Marin KAMANDJI, a parlé de la « contribution de la communication dans la dissémination des bonnes pratiques dans la lutte contre le changement climatique et la lutte contre la pauvrette ». Dans son exposé, il a montré comment la communication est importante notamment dans le changement des comportements de la population et des décideurs dans l’atténuation et l’adaptation aux effets du changement climatique.
Pour ce faire, l’orateur a proposé quelques moyens à utiliser : des moyens adressés au public (images, saynètes, spots, émissions radiotélévisées, médias classiques et numériques, Etc.) et des moyens pour les Responsables des Caritas-Développement diocésaines (un Groupe WhatsApp spécifique, les sermons dans les églises et Communautés Ecclésiales Vivantes de Base/CEVB, les moyens de communication de la Caritas Congo Asbl). Mr Kamandji a fini son exposé en insistant sur l’Education environnementale à dispenser dès le bas âge aux enfants, particulièrement par la plantation des arbres à l’école et à la maison, ainsi que la protection de l’environnement.
En outre, le Facilitateur, Professeur Tolérant Lubalega, Directeur de la Réserve de Biosphère de Luki et Chercheur à l’INERA, a présenté 5 perspectives en guise d’engagements pour les participants : l’éducation des communautés, la mobilisation des leaders d’opinions pour une lutte efficace contre les feux de brousse non-contrôlées, la restauration des espaces dégradés par la plantation des arbres, la synchronisation des pratiques d’alerte et de veille humanitaire et enfin la diagnostique spécifique (l’atténuation pour diminuer les effets de serre et l’adaptation).
Vanessa IRAGI
